Catégorie : La filière bois

5 bonnes raisons de « Préférez le bois français »

Pourquoi préférer le bois Français ?

Dans le cadre du Carrefour International du Bois, la Fédération nationale du bois (FNB), l’Association pour l’expansion et la valorisation des Pins français (APEP), l’Association pour la promotion des emplois du chêne français (APECF – Feuillus de France) et France Douglas mettent à l’honneur les essences et produits bois français à base de résineux et de feuillus.

De ce fait, l’objectif vise à assurer une meilleure visibilité de l’offre française en proposant aux entreprises de transformation du bois de communiquer sous une signature commune, à partir du slogan « Préférez le bois français ».

Confort, esthétique, adaptabilité, stockage du carbone, substitution d’énergie fossile, pouvoir isolant, résistance mécanique, légèreté, recyclable…

Pour peu que vous n’ayez pas déjà choisi d’utiliser du bois français, voici 5 bonnes raisons de le préférez ou d’aller encore plus loin dans cette démarche :

1/ Valoriser le bois français, ses forêts et entretenir nos paysages

La récolte de bois fait partie intégrante de la bonne gestion d’une forêt. Elle contribue à l’entretien des milieux, favorise la biodiversité et également le bon état sanitaire des forêts. Par exemple, en France, la gestion de nos forêts assure simultanément l’accueil du public, la préservation de l’environnement et des paysages et la production de bois.

Le gestion des forêts françaises est encadrée par un législation dense : le code forestier. Celui-ci garantie la bonne gestion, le maintien et le renouvellement des forêts françaises. Le bois français est donc issu de forêts gérées durablement.

2/ De la valeur ajoutée et des emplois pour nos territoires

La transformation du bois français en France maintient un tissu d’entreprises rurales qui font vivre nos territoires. Effectivement, l’utilisation du bois français dans un projet crée une dynamique sur un territoire mobilisent un nombre important d’acteurs : Exploitants forestiers, Scieurs, Charpentiers, Menuisiers, Bureaux d’études Bois…

Rappelons que les industriels français respectent de nombreuses exigences environnementales et des règles d’hygiène et de sécurité au travail rigoureuses.

3/ Préférez les circuits courts et entrez dans l’économie circulaire

Le bois français transformé en France et utilisé en France emprunte un circuit court de valorisation. L’emprunte carbone est diminuée. Le bois, matériau biosourcé peut également avoir une deuxième vie. Ainsi la filière bois français est au cœur de l’économie circulaire.

4/ Une gamme riche d’essences aux caractéristiques variées

Feuillus ou résineux, les forêts françaises hébergent de très nombreuses essences, chacune avec ses propres spécificités. Durabilité, résistance mécanique, légèreté, imprégnabilité, pouvoir calorifique… les essences françaises vous propose des propriétés mécaniques et physiques très diverses.

5/ Une offre de produits performants et innovants

Les produits bois français respectent les règlementations. Grâce aux normes harmonisées, cela permet de déclarer de manière fiable les performances et les caractéristiques techniques.

Les industriels ont développé la fabrication de produits semi-finis et finis, pour répondre à l’ensemble des exigences.

En effet, les progrès en matière de préservation et de finition ont également favorisé l’usage de diverses essences françaises en décoration et en aménagement

Cette liste non-exhaustive devrais faire penchez la balance en faveur du bois français !

En d’autres termes, c’est à nous de faire revivre cette filière qui rappo

source : preferez-le-bois-francais.fr

Valorisation du bois français : la scierie Josso récompensée.

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La scierie Josso obtient une récompense nationale.

La scierie Josso au Val d’Oust (Roc-Saint-André) a été récompensé par l’Académie d’agriculture de France lors du Trophée Lanly, le 24 novembre 2016, au ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Forêt. Ce prix a été décerné à l’occasion du colloque sur les nouvelles perspectives pour les plantations forestières. « valorise le bois français selon des procédés et des méthodes innovantes ».

La scierie Josso Bretagne fabrique des palettes depuis 1910 dans le grand Ouest. « Nous tenons compte au quotidien de toutes les contraintes de la forêt de production, en lien avec l’amont, car nous aurons toujours besoin du bois », a indiqué Claudine Josso, gérante de la scierie.

Le Trophée Lanly distingue les efforts des entreprises implantées en France, valorisant les ressources forestières sur le long terme et contribuant à améliorer la balance commerciale du secteur. « La filière forêt-bois française, riche de nombreux savoir-faire, est créatrice d’emplois et de valeur ajoutée. L’accroissement de la consommation et de l’utilisation de bois issu de nos forêts françaises sont essentiels », a expliqué Cyril Le Picard, président de France bois forêt.

L’objectif pour eux est de montrer aux entreprises de la filière qu’une réduction des importations de produits finis ou semi-finis et des exportations de bois ronds est possible et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise. « Pour la première fois cette année, deux catégories d’entreprises sont récompensées : celles de moins de 50 personnes et celles de plus de 50 personnes. C’est bien la diversité de nos entreprises, quelle que soit leur taille, qui dynamise la filière et qui créée l’innovation. C’est aussi ce qu’entend saluer le Trophée Lanly », a ajouté Luc Charmasson, président de France bois industries entreprises

Le jury du Trophée est composé de représentants de l’Académie d’Agriculture de France, du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, de France Bois Forêt, de France bois industries entreprises, de France Bois Régions, de l’Institut technologique forêt cellulose bois-construction ameublement et du magazine Le bois international.

Source : Ouest France
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Comité stratégique de la filière bois « CSF Bois »

Un premier bilan positif sur les actions menées en faveur de la promotion du bois.

Un an après son installation officielle au sein du Conseil national de l’industrie (CNI), le Comité stratégique de la filière bois (CSF Bois) s’est réuni au Ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique.

L’Etat se félicite de l’adhésion de la Fédération nationale du bois, France bois forêt, France bois régions et France bois industrie entreprises.
L’ensemble des acteurs de la filière sont désormais membres du comité stratégique.
En un an, le Comité Stratégique de la Filière Bois a déjà mené plusieurs actions structurantes pour la filière :

• la mise en place d’une veille économique mutualisée de la filière qui constitue un outil de pilotage stratégique pour se positionner sur les marchés ;

• le déploiement du Fonds Bois II en faveur des entreprises de la filière ;

• le lancement opérationnel du plan « Industries du bois » visant à construire des immeubles de grande hauteur en bois ;

• le déploiement du deuxième plan bois construction qui soutient la valorisation du bois dans la construction et la rénovation via l’innovation dans les systèmes constructifs et la formation ;

• la mise en œuvre opérationnelle de l’appel à manifestation d’intérêt Dynamic Bois pour utiliser la ressource forestière de mauvaise qualité comme bois-énergie et la replanter par des espèces plus nobles. 30 M€ d’euros d’aides ont été accordés à 24 porteurs de projets lauréats. Dynamic bois sera reconduit en 2016 dans le cadre d’un nouvel appel à manifestation d’intérêt ;

• Le lancement récent de la mission « Recherche et Innovation 2025 filière forêt-bois », qui vise à identifier les principaux projets stratégiques à dix ans et les financements innovants mobilisables associés, constitue également une initiative majeure dans la perspective du troisième programme d’Investissements d’avenir (PIA 3).
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Les Assises de la forêt et du Bois en Bretagne

2ème édition : « Forêt, bois et territoire : créons une dynamique durable ! »

La 2ème édition des Assises de la Forêt et du Bois en Bretagne se tiendra le vendredi 9 octobre 2015, à l’Espace Glenmor de Carhaix-Plouguer (29). Cet événement régional, temps fort de la filière, offre l’occasion de s’informer et d’échanger sur les nouveaux programmes, tels que le dispositif d’aides financières à la plantation « Breizh Forêt Bois », et d’aborder des questions majeures pour le développement des activités et du territoire.

S’INFORMER, ÉCHANGER, DÉBATTRE
Depuis les 1ères Assises de la forêt, qui ont rassemblé à Saint-Brieuc, en 2011, 500 propriétaires et les représentants des différentes activités, de nombreuses actions ont été engagées. Elles ont permis de valoriser, sur l’ensemble de la région Bretagne et au-delà, la forêt, le matériau bois et les savoir-faire.
Cependant, il reste à relever des défis d’ampleur pour assurer le développement durable de la filière. C’est pourquoi, à travers les tables rondes, ateliers, stands des partenaires, les Assises de la Forêt et du Bois en Bretagne proposent :
– D’exposer les enjeux actuels et futurs pour les trois maillons de la filière : forêt, transformation, marchés bois énergie et bois construction.
– De s’informer et d’échanger sur les initiatives, les nouveaux programmes et les dispositifs financiers.
– De participer à un engagement collectif en faveur du développement forestier breton et de l’usage du bois.

CONSTRUIRE UNE VISION D’AVENIR ET AMPLIFIER LA MOBILISATION

Plus de 600 personnes sont attendues (propriétaires forestiers et leurs organismes, entreprises du bois, élus…) pour un événement qui propose, cette année, des approches inédites et complémentaires :
– Être un temps fort de filière rassemblant toutes les activités, de la forêt aux marchés.
– S’ouvrir aux représentants des collectivités locales et s’inscrire pleinement dans le territoire régional.
– Proposer une boîte à outils opérationnelle facilitant l’accès aux programmes et dispositifs.
L’objectif : poser, avec tous les acteurs concernés, les conditions du développement de la filière forêtbois de Bretagne et amplifier l’action, à toutes les échelles.

Sciages à palettes : une tendance à la hausse qui n’est pas prête de s’inverser…

De nouvelles hausses du prix des sciages à palettes ont été constatées dès le 1er avril 2014 et sont encore à prévoir sur le 3ème trimestre 2014. D’ici à la fin de l’année, la commission palettes SYPAL prévoit même que l’indice CEEB atteindra son niveau du 4ème trimestre 2007 (127,3), le plus haut jamais enregistré sur ces dix dernières années.

« Les hausses consécutives sont liées à des effets conjoncturels de raréfaction de la matière première bois et des difficultés de mobilisation et de disponibilité » explique le Président de la Commission palettes SYPAL. « A quoi s’ajoute d’importantes pluies qui ont considérablement nuit à l’exploitation de la forêt et l’accélération des exportations massives de la Chine qui est devenue le 2ème pays consommateur de bois après les Etats-Unis ».

Entre 2012 et 2013, les exportations de l’Europe vers la Chine ont progressé de près de 200% et triplé pour les billons résineux utilisés pour la production de sciages à palettes. La France est devenue le 1er fournisseur européen en bois de la Chine représentant à elle seule 27,4% des exportations. Des fabricants de palettes qui subissent un « effet ciseau ». En raison de la hausse de la matière première, 54% des fabricants de palettes constatent un niveau de marge qui se dégrade encore sur le 1er trimestre 2014. De nombreuses entreprises se trouvent dans une position délicate, confrontées à un « effet ciseau » : la matière première étant revenue à son cours d’avant crise et tempête KLAUS sans que pour autant les prix de ventes ne soient ceux de 2008. « Les clients ne peuvent ignorer ce phénomène au risque de voir disparaitre de nombreux intervenants, de la même manière qu’une scierie disparait tous les 2 jours en France » alerte Jean-Louis LOUVEL.

Des marges réduites et un « effet ciseau » qui ont pour conséquences immédiates des intentions d’investissements et d’embauches en forte baisse. Seuls 22% des professionnels du secteur de la palette bois envisagent d’investir et 16% de recruter. Suite à la fusion du SYPAL avec la FNB, la publication de l’indice CEEB est dorénavant disponible sur le site de la FNB : http://www.fnbois.com/fr/actus_ceeb
Source : Fordaq

La filière bois compte asseoir son statut de « filière stratégique »

Logo filière Fédération Française du Batiment - Union des Métiers du Bois
L’Union des métiers du bois (Union des Métiers du Bois – FFB), réunissant charpentiers, menuisiers, agenceurs et constructeurs bois, tenait son assemblée générale, le 4 avril, à Grenoble. Alors qu’elles souffrent plus que jamais du ralentissement économique, les entreprises portent une grande partie de leurs espoirs sur les travaux menés dans le cadre du Conseil national de l’industrie, qui a fait du bois une filière stratégique.

Un « évènement extraordinaire » : c’est ainsi qu’est qualifiée l’intégration de la filière bois dans le Conseil national de l’industrie par Christian Piquet, président de la commission économie et développement de l’Union des métiers du bois (UMB-FFB), qui tenait son assemblée générale ce 4 avril, à Grenoble. Au sein du Conseil national de l’industrie, 14 comités stratégiques ont en effet été créés pour piloter quatorze filières industrielles, dont le bois. Le comité stratégique de la filière bois (CSF-Bois) a été mis en place en mars dernier (lire l’article ici) afin d’établir un contrat de filière, dont l’objectif sera de proposer des mesures qui contribueront à son développement industriel. Rendu de copie le 5 juillet.

« Le bois est officiellement reconnu comme filière d’avenir, au même titre que la carte à puce ou la voiture électrique, se réjouit Christian Piquet. Notre filière n’est plus gérée par le ministère de l’Agriculture, mais tirée par celui du Redressement Productif », ajoute-t-il, se félicitant du maintien d’Arnaud Montebourg à ce poste. « Comme 80% du marché de la construction bois est réalisé par les entreprises, nous devons être présents dans ce CSF-Bois. »

« La part du marché du bois, en maison individuelle, se situe aux alentours de 12% en France, précise Philippe Roux, président de l’UMB-FFB. Dans l’industrie, nous sommes à 4%. Mais le marché devrait se développer à l’avenir, car il y a une vraie demande. » Raison de plus pour mettre la filière en ordre de bataille. « Il faut valoriser les ressources françaises, construire une vision stratégique interprofessionnelle et interministérielle de la filière, rétablir la continuité de la chaîne de valeur », explique Christian Piquet.

Source : Le Moniteur.fr